À travers

Le vide est bon pendant un certain temps. Il encourage l’introspection. On est invité à ressentir plutôt qu’à penser. La blessure est comprimée, absorbée, dans l’étreinte des sens. Au fil du temps, la perspective s’élargit, comme s’entendre et se voir de loin. Dans ce contexte élargi, à la fois le chemin vers la douleur et le chemin hors de la douleur sont apparents. Un vaste abandon est votre seule force. Le seul moyen de sortir est de passer à travers.