Mère, Marie, Madeleine

Les hommes ont d’abord besoin de leurs mères ; alors ils ont besoin de Maries, d’épouses dévouées, de bonnes mères pour leurs enfants ; alors ils ont besoin de Madeleines, de putes, de mauvaises filles, de femmes impénitentes qui jouent les salopes.

Mère-Marie-Madeleine, tout en un, c’est ce qui était exigé de toute femme qui voulait satisfaire son homme. Pour beaucoup, cependant, les choses ont changé, tant pour les hommes que pour les femmes.

L’insuffisance et l’impuissance de nombreux hommes ont exigé des femmes qu’elles prennent le contrôle de leur propre destin, que pour le sexe et la reproduction, elles recherchent des hommes en dehors de leurs accouplements et mariages plus formels. La grosseur de la bite d’un homme, la virilité de son sperme, la prouesse de ses ébats, la sensualité de ses paroles, tout détermine sa supériorité en tant que compagne. Des femmes qui furent mères et Marie d’abord, puis putains, sont devenues, pour leur propre survie, leur propre épanouissement, putains, d’abord.

Ils trompent leurs hommes, ou ils cocuent leurs hommes. Alors que leurs petits amis et leurs maris s’occupent de la maison et s’occupent des enfants, les femmes ont pris ou ont eu la liberté de baiser qui elles veulent. La race supérieure, en termes de tous les facteurs énumérés ci-dessus, et d’innombrables autres, n’est pas du tout une race, mais un type. Ces quelques-uns sont les hors-la-loi, les rebelles, ceux assez indomptables pour survivre par eux-mêmes, ceux assez intrépides pour pouvoir endurer, se gouverner eux-mêmes, même s’ils restent seuls. Les femmes, contraintes par le destin, persuadées par la luxure, gouvernées par l’intelligence, se tournent de plus en plus vers ce type rare pour semer, se nourrir et se reproduire.

Les hommes bêta – les hommes qui sont moins que les hommes – ont encore besoin de leurs mères, de leurs Maries, mais, parce que leurs putes sont parties à la recherche de plus grosses bites, de meilleures compagnes, de meilleurs pères pour leurs bébés, ces hommes mineurs doivent maintenant chercher ailleurs leurs putes. Les hommes gays suceront leurs petites bites, et les laisseront peut-être les baiser, mais aucun gay qui se respecte ne deviendra sérieusement la pute de longue date ou permanente d’un homme inférieur, en couple ou marié. Entre le pédé.

Les pédés sont du troisième genre, non pas comme chez les neutres, mais ni homme ni femme. Les pédés sont responsables, par le destin, de la satisfaction des besoins sexuels et de tous les autres besoins déviants, pervers et immondes des hommes. Les pédés ne peuvent pas être des mères. Les pédés ne peuvent pas être des Maries. Les pédés ne peuvent être que des salopes, des putes, des garces, des esclaves, nés de la servitude sexuelle, sans contestation, sans retenue, quoi qu’il arrive, quoi qu’il soit accordé.

Les pédés, en fournissant un tel service à tous les hommes, servent indirectement aussi les femmes, en les libérant pour qu’elles poursuivent leurs propres plaisirs et excès en tant que salopes et putains de vrais hommes. Aussi, très important, une fois fécondés, avec les bébés de vrais hommes qui grossissent dans leurs vrais ventres, les pédés satisfont le besoin sexuel, maintenant ressenti par ces vrais hommes dont les déesses et les muses, en portant leurs enfants, manquent moins de leur baise. Les pédés aussi, bien sûr, préfèrent les vrais hommes, mais l’élevage de salopes et de putains d’hommes inférieurs est la première priorité des vrais hommes.

La race humaine, pour sa propre survie, pour corriger ses défauts physiologiques et autres, exige l’infusion de force, d’intelligence, d’indépendance. Poètes et guerriers doivent renaître. Inutile de dire que les femmes rebelles, courageuses et autoritaires de toutes races cherchent à se joindre à des partenaires de valeur égale. Témoin maintenant cette évolution. Levez maintenant la bannière de cette révolution. Levez le drapeau de la diversité.